L’art du timing dans la séduction

Lucie : Je t’aime beaucoup, mais c’est trop rapide.
Laura : Désolé mais hier soir j’ai rencontré quelqu’un.

Ces deux situations illustrent l’importance du timing. Dans la séduction, la gestion tu timing est indispensable pour ne pas griller ses chances en allant trop vite ou en arrivant trop tard.
Être capable de percevoir le bon timing commence par être capable de faire la différence entre une femme intéressée et une femme conquise.

Quand vous abordez une femme, vous avez souvent déjà décidé de conclure sauf à de rare exceptions où vous lui découvrez des défauts insurmontables. Mais on a tendance à oublier que du côté de la femme ce n’est pas forcément le cas.
Et c’est normal, parce que vous débarquez de nulle part, vous entrez dans son cercle de connaissances et parce que rentrer dans son intimité demande un certain temps. Vous devez donc être patient, mais sans utiliser la patience comme prétexte à vos hésitations, au risque d’être trop lent et d’aboutir à du désintéressement. D’où l’intérêt d’être à la fois patient et constructif, c’est à dire de faire avancer la relation.

Même si vous lui plaisez, si vous tentez de conclure trop tôt elle sera prise au dépourvu et se sentira contraint de faire un choix. Personne n’aime se sentir forcé ou obligé et c’est pour ça que vous devez amener les conditions pour conclure :
– Lui faire prendre conscience et lui faire accepter son désir ou ses sentiments
– La submerger d’émotions pour qu’elle suive ses pulsions

Votre habilité dans la séduction consiste à stimuler le besoin émotionnel et le désir chez la femme. Vous devez ensuite trouver un bon moment pour y répondre, et pour cela il faut être capable de l’évaluer à travers les feedbacks de ce que vos moments avec la femme et de vos échanges précédents.

Une chose à évaluer est ce que j’appelle l’EMPREINTE. plus votre empreinte sera forte, plus la femme pensera à vous, et plus il y aura d’occasions pour qu’elle finisse par se dire : « mais ce mec me plait » ou parfois « mais c’est de l’amour ce que je ressens ».

Une fois que votre empreinte est assez forte, vous pouvez commencer à créer des moments ambigüs. En effet, votre empreinte est ce qui va vous permettre de rentrer dans l’intimité psychologique de la femme. Et c’est le premier pas vers son intimité physique.
La suite est une construction du bon moment en enlevant des BARRIÈRES et en ouvrant des PORTES dans la relation.

Bien sûr, les femmes s’enflamment plus ou moins vite selon leur caractère et leur sensibilité. Et la progression vers l’intimité doit s’ADAPTER en fonction des femmes que vous draguez.
Dans tous les cas, les bons moment pour conclure se situent toujours pendant une phase de CONNEXION, juste après une augmentation de l’intensité dans les ÉMOTIONS et l’EXCITATION.

FreeMan.

Quelques concepts de séduction

Voici quelques un de mes concepts en séduction. Ils décrivent l’état d’avancement de votre séduction et son effet chez la femme. Je vous donne des descriptions très brèves, mais l’important est que vous compreniez le principe.

L’Empreinte

L’empreinte regroupe toutes les choses qui font que vous restez présent dans la tête d’une femme lorsqu’elle n’est plus en votre compagnie.

Exemples :
– Votre attirance physique
– Les bons moments passé avec vous
– Des phrases ou des idées marquantes.

L’empreinte peut être négative et parfois créer une attirance négative lorsque vous titillez son égo ou que vous jouez au fuis-moi-je-te-suis-et-suis-moi-je-te-fuis. Mais cette attirance négative est basée sur de la frustration qui n’est pas bon sur le long terme dans les relations.
A l’inverse, l’empreinte positive crée une attirance positive qui alimente le désir et sentiment amoureux.

Les Barrières

Ce sont tous les obstacles qui vont empêcher une femme d’engager une relation avec vous, de suivre son désir ou ses sentiments pour vous.

Exemples :
– Une femme introvertie et qui manque d’assurance vous trouve trop bien pour elle et qui refuse l’idée que ça puisse marcher entre vous.
– Une différence culturelle.

En arrivant à percevoir les barrières, vous arriverez à orienter les discussions et les échanges pour montrer que ces barrières ne posent pas de problème. Vous pouvez montrer quelques faiblesses, rassurer la femme ou vous intéresser à sa culture.

Les Portes

Les portes sont les moyens que la femme va utiliser pour laisser une chance à une relation possible.
A ne pas confondre avec une perche qui est un moyen actif de vous faire engager dans la relation.

Exemples :
– Les activités qu’une femme veut  partager avec vous pour mieux vous évaluer.
– Une femme qui vous avoue ses sentiments mais qui refuse une relation. Elle essaie de vous faire comprendre qu’il y a une chance pour vous en vous gardant sous la main si elle change d’avis.

La présence de portes montrent que la séduction est encore possible et vous indiquent les situations où votre séduction sera la plus efficace.

La Zone de Réflexion (ZR)

C’est la zone où la femme se place, entre des barrières et des portes, avant de décider le genre de relation qu’elle veut avoir avec vous.

La ZR est la zone où vous vous trouvez lors des premiers rendez-vous. Lorsque la relation n’avance pas et que la femme a toujours des barrières, vous finissez par sortir de la liste des amants potentiels pour arriver dans la liste des amis.

En général une femme ne se décide pas par elle même et attends de voir ce qui se passe. C’est donc à vous d’enlever les barrières et de créer ou d’ouvrir des portes

FreeMan.

Vous voulez avoir plus de confiance en vous ?

…Abandonnez cette idée !

Vous remarquerez que les gens qui n’ont pas de problèmes de confiance en eux ne se posent pas la question de savoir s’ils sont bons ou mauvais pour agir. Ils ne posent pas du tout la question de savoir s’ils ont confiance en eux. Les gens qui pensent manquer de confiance en eux ne ressentent pas ce manque de confiance dans les situations qu’ils ont l’habitude de gérer. En réalité, ce n’est pas de la confiance-en-soi mais de l’assurance dans l’action.

Alors d’où viennent ces blocages et ce sentiment de malaise que ressentent les personnes qui croient manquer de confiance en elles ?

Et bien ils tirent leur origine dans un phénomène naturel : l’appréhension face au danger ou à la difficulté.

Lorsque nous passons un entretien ou un examen nous sommes toujours un peu stressé ou anxieux. Pourtant dans la plus part des cas nous nous motivons pour passer l’épreuve et nous oublions notre gêne de départ. Dans les autres cas, nous attribuons la cause de cette appréhension à notre personnalité et nous essayons d’y voir la preuve de notre incompétence. Nous sombrons alors dans un délire schizophrénique qui alimente cette auto-dévaluation de soi !

Et en psychologie, la théorie dominante sur l’estime-de-soi vient enfoncer le clou ! Elle considère que les hommes passent leur temps à s’auto-évaluer en bien et en mal. Que la confiance en soi se gagne en pensant à chaque choses positives réalisées et qu’elle se perd à chaque chose ratée. Un peu comme si nous étions notre propre patron qui analysait nos performances pour nous augmenter ou nous virer. Avec la théorie de l’estime-de-soi, le seul moyen de rester à l’abri des haut et des bas serait de développer un égo démesuré pour pouvoir s’évaluer toujours positivement.

Le psycholoque Albert Ellis a d’ailleurs combattu l’idéologie de l’estime de soi en orientant ses travaux et ses thérapies dans une autre direction. La démarche d’Albert Ellis consiste à faire sortir le patient de croyances limitantes pour l’amener à une acceptation inconditionnelle de soi.

C’est vrai qu’il est assez absurde de devoir trouver des raisons de se faire confiance ou de s’aimer ! On ne passe pas son temps à s’évaluer et que ce n’est pas un acte naturel. Qui d’entre nous s’évalue en bien ou en mal lorsqu’il se brosse les dents ou lorsqu’il regarde la télé ?

Pour ne plus avoir de problème de confiance-en-soi, il faut donc apprendre à conserver cette état de détachement que nous avons quand nous faisons un acte simple du quotidien. Nous devons dissocier de la situation les enjeux, la difficulté et la peur de l’échec (ou du paraitre) qui amplifient nos appréhensions et nous paralysent. Nous devons arrêter de nous juger sur la base de nos craintes ou de nos peurs.

Nous ne sommes pas à l’aise dans une situation ? Oui mais cela ne prouve pas que nous soyons mauvais et que nous allons échouer. Et même si nous échouons, cela n’est pas forcément négatif. Cela ne prouve pas que c’est à cause de nos capacités. C’est peu être un concours de circonstances. C’est peut être simplement à cause de quelques erreurs… des erreurs humaines. Et puis nous pouvons apprendre de nos erreurs.

Arrêtez de chercher à avoir confiance en vous pour faire, faites !

FreeMan.

Comment dépasser ses peurs

Une des choses les plus perturbante pour l’esprit humain est la peur.

La peur est un malaise émotionnel qui peut provenir de différentes sources : une situation inconnue, une situation qui rappelle une mauvaise expérience… C’est très souvent la peur de souffrir physiquement ou psychologiquement qui est à la base de toutes les peurs.

La peur se retrouve dans des comportement d’évitement, de fuite, de panique ou dans des phobies. Ces réactions entrainent des comportements presque tout le temps inadaptés et peuvent transformer une situation neutre en situation problématique. Car la peur, en plus de ne pas pouvoir améliorer une situation, bloque vos facultés d’observation et de prise de décision.

Voici quelques exemples :
La peur d’être confronté à un problème qui peut vous laisser faire empirer les choses.
La peur de l’échec qui peut vous faire renoncer à tenter une épreuve.
La peur du rejet qui peut vous empêcher de nouer ou d’approfondir des relations.
La peur face à un voyou qui peut l’inciter à profiter de votre faiblesse.

Les conséquences ne sont pas forcément dramatiques mais si l’on peut trouver des solutions positives plutôt que de suivre bêtement sa peur alors ça vaut le coup d’y faire attention.

Quelques conseils

Voici quelques conseils pour vous prémunir des conséquences négatives de la peur :

1) Identifiez vos peurs

Commencez par identifier vos peurs, celles qui vous ont attiré des ennuis. Apprenez aussi à identifier vos peurs au moment où elles apparaissent. C’est une chose assez difficile et il vous faut développer l’écoute constante de vos émotions parce que vous n’avez pas toujours conscience d’avoir peur. Enfin, vous pouvez essayez d’anticiper vos peurs en imaginant les situations que vous serez susceptible de vivre (entretien, examens…).

2) Repoussez vos limites

Apprenez à dépasser la peur et la souffrance pour apprendre à conserver votre lucidité et à ne pas céder à la panique car elle pourrait vous faire adopter des comportements auto-destructeurs.
Face à une situation effrayante ou angoissante, commencez par contrôler votre respiration. Le secret vient de la respiration calme et profonde. Elle vous permettra de ralentir votre rythme cardiaque et d’éviter les emballements émotionnels. Acceptez de supporter la gêne et le malaise que provoque la peur puis détachez-vous de vos émotions pour vous concentrer sur les solutions.

3) Utilisez la peur

Lorsque vous êtes confronté à une peur, prenez-la pour ce qu’elle est : Une information sur les dangers possibles d’une situation. Vous devez réaliser que la peur vous fourni les scénarios catastrophes mais ne nous fourni jamais les scénarios positifs. Lorsque vous vous focalisez uniquement sur votre peur alors vous ne voyez qu’une partie de la réalité. Utilisez la peur plutôt comme un signe que vous devez cherchez une amélioration dans la situation ou dans votre manière de l’appréhender.

Celui qui n’a peur de rien est un inconscient qui peut ne pas s’apercevoir des dangers. Celui qui a des peurs mais qui les dépasses garde sa lucidité pour choisir la meilleure solution.

FreeMan.

Séduire ou Draguer, quelles différences ?

Parmi les conseils que vous trouverez ici, certains sont destinés aux hommes qui cherchent une relation amoureuse. Mon but est d’aider ces hommes à séduire avec finesse, détachement et loin des logiques de frustration. La frustration fini toujours à un moment donné par rendre l’homme désagréable, fermé ou agressif. Cela fait fuir mais surtout empêche de construire des relations durables et épanouissantes. Au fond, nous serons toujours gagnant en trouvant la sérénité car elle mène à la qualité des relations et apporte beaucoup plus de plaisir.

Avant de commencer je souhaite distinguer deux approches que j’oppose, la drague et la séduction :

La drague consiste à aborder, racoler en vue d’aventures amoureuse. Peut importe les moyens qu’il utilise ce qui l’intéresse c’est la finalité sexuelle. Lorsqu’il aborde une femme, le  dragueur ne cherche pas à développer une relation mais à conclure. Une fois cet objectif atteint, il peut décider de poursuivre la relation ou de draguer d’autres femmes. Un dragueur est guidé par une frustration qu’il cherche à décharger dans le sexe et le besoin de se sentir puissant.

La séduction est une manière de communiquer en vue de conquérir l’admiration, l’estime ou l’intimité d’une personne. Le séducteur ne cherche pas forcément à conclure, il peut d’ailleurs vouloir plaire à des personnes du même sexe ou séduire pour obtenir l’adhésion à ses idées. Lorsqu’il aborde une femme, le séducteur va chercher à construire sa relation pour la faire progresser vers une relation intime. Un séducteur est souvent guidé par un besoin affectif qu’il cherche à satisfaire dans les relations.

Quand on y pense, séduire est socialement mieux perçu que draguer. En effet, être un homme séduisant est une qualité qui attire l’admiration alors qu’être un homme qui drague est mal vu et attire la méfiance. Lorsqu’un homme s’intéresse à une femme, il est important qu’il choisisse entre draguer ou séduire et qu’il en assume les conséquences.

Ici nous choisissons de séduire parce que nous défendons la qualité des relations et parce que les relations de qualités contribuent à une société de qualité.

FreeMan.

« Page précédentePage suivante »